Bienvenue en Crète
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                                                                                                              crete-evasion.com

 LE CLIMAT

     La  Crète jouit d'un climat méditerranéen, passant d'étés secs et chauds à des hivers particulièrement doux. En Hiver, les pluies sont plutôt concentrées sur la côte Nord alors que la partie centrale de l'île subit un temps plus rigoureux ( les montagnes de Crète sont enneigées de Novembre à Avril ). C'est la côte Sud qui connaît le moins de précipitations : il ne pleut quasiment pas d'Avril à mi-Octobre.

         De toutes les îles de la Méditerranée et en l'occurrence des îles grecques, c'est en Crète que vous pourrez vous baigner le plus longtemps : de la mi-Avril à Novembre.

      En été, les températures oscillent sans surprise de 28° à 35°, mais la chaleur est supportable car tempérée par le Meltemi ( le vent du Nord ).

moyennes des températures

climat                JANV      FEV   MARS  AVRIL    MAI  JUIN    JUIL  AOÜT  SEPT     OCTO  NOV    DEC
temp maxi 15 16 17 20 23 27  29   

 28       

27 23 20 17
temp mini 9  9 10 12 15 19 22 22 19 17 13 11
jours de pluie 14 11         8         6  3       1 0          0 2 6 8 9     

meteo: http://meteo.msn.com/local.aspx?wealocations=wc:41680&q=La+Can%c3%a9e%2c+GRC

         

 Voici quelques sites très utiles pour la découverte de  l'île avec de superbes photos, des renseignements pratiques et beaucoup d'idées de balades.

Dans une maison du village d'Anapoli, passez une sympathique journée en compagnie de Muriel afin de découvrir le mode de vie de la Crète traditionnelle : atelier-cuisine, table d'hôtes, petite randonnée et initiation aux danses populaires.

www.arkea.gr ( Heraklion )

www.ile-de-crete.com 

                                       www.crete-et-vacances.com  (sur Rethymnon)          

 http://perso.inooi.com/v2/fr/cr/cr.php?lang=fr  (belles photos)

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L'île mythique. 

 

Aux confins de l’Europe et de l’Orient, dernier balcon rocailleux avant l’Afrique, la Crète est mythique à plus d’un titre car elle est depuis toujours l’île des Dieux et elle le reste encore malgré des siècles d’invasions, le développement du tourisme et une histoire tourmentée. Selon la mythologie grecque, Minos y est né, fruit des amours de Zeus et de la belle Europe. L’essor touristique n’a pas été sans bouleverser le rythme de vie ancestral des Crétois, mais ses conséquences sont très inégalement réparties sur le territoire.
Certes, la Crète n’est plus ce qu’elle était à l’époque minoenne, ni même à l’époque pas si lointaine d’Henry Miller ou de ces hippies qui trouvèrent ici, dans les années 1960, un paradis sauvage et naturel à portée de main, mais elle demeure une région riche en coins tranquilles et préservés.

Cette île sauvage et montagneuse offre des paysages austères, hérissés de pics rocheux chauffés à blanc par le soleil et balayés par les vents d’Afrique. C’est aussi la fin de l’Europe et l’appel du voyage en Orient. Cette aridité très orientale est atténuée par l’immense manteau vert opaque des oliviers. Ici, dans des vallons ou sur des collines perchées, des monastères orthodoxes et des chapelles toutes blanches traversent les âges, dans des sites intacts. Plus loin, des plages se révèlent dans leur solitude de galets et de sable. Des gorges abruptes parmi les plus belles d’Europe et, plus profond encore, des kyrielles de cavernes.
Mettez-vous donc à l’heure crétoise et partez à la découverte de cette île qui fut l’un des berceaux du monde occidental.      (extrait de
www.routard.com )

 

      

Les crétois

Mais ou sont passés les crètois ? Les vrais, tels que l'on se l'imagine ? Ces gens là sont comme vous et moi, habillés à la dernière mode, accrochés à leur portable, ils grignotent sur le pouce hamburgers et pizzas, suivent les matchs de foot sur des écrans géants dans des cafés design luxueux, ils font leur shopping dans des boutiques ultra modernes et des supermarkets regorgeant de tous les produits du monde, ils surfent sur Internet et parlent anglais. Garçons et filles se fréquentent librement. De plus en plus de couples divorcent. La plupart des femmes travaillent. Bref les crètois sont devenus Européens.

 Ils vivent avec leur temps et en sont fiers !

Mais derrière les apparences, heureusement, ils sont restés eux-mêmes, de vrais Crétois, nourris au soleil de la Crète, à l’huile d’olive, aux bons fruits et légumes crétois, ils ont senti les mêmes parfums d’herbes aromatiques, entendu la même musique, les mêmes histoires héroïques, ont appris les mêmes chants, les mêmes danses que leurs aïeuls, les femmes continuent à cuisiner et à s’occuper des enfants, les hommes à refaire le monde au café, rien n’a vraiment changé ! Les Crétois sont viscéralement attachés à leur île et à leurs traditions.

 

Avant d’être Européens, ils sont Crétois et en sont fiers !

 

Tout ce que les anciens auteurs ont dit d’eux en bien comme en mal reste vrai (car on a beaucoup médit d’eux … un peu comme en France on médit des Corses …). Ils sont toujours plus indépendants et plus orgueilleux que tout autre peuple, vantards, patriotes, mais plus hospitaliers que quiconque. Voués à la passion de la danse autant qu’à celle de la politique ; riant quand on leur cite le célèbre épigramme : « Epiménide de Cnossos a dit : ‘Tous les Crétois sont menteurs. Mais Epiménide est Crétois donc il mentait … ». Crétois donc mais avec des nuances qui varient d’une région à l’autre, marchands d’Heraklion, dynamiques, avisés, aimant à gagner et dépenser, intellectuels de Rethymnon ou de Neapoli, plus cosmopolites à Chania, agriculteurs enrichis de Ierapetra, paisibles commerçants de Sitia, bergers farouches de Sfakia, les plus irréductibles de tous.

 

Kazantzakis - célèbre écrivain grec, originaire de Crète –, un jour où on l’interrogeait sur ce qui formait le fond du caractère crétois répondit :

« Je crois que c’est le courage … et aussi le sens de la responsabilité envers la Crète … Tout ce que nous lui devons à cause de sa civilisation plus antique que toutes les autres à cause de ses malheurs… ». Son opinion, aujourd’hui encore me semble bien refléter la réalité. C’est vrai que les Crétois adorent leur île et rien ne leur fait plus plaisir que de la faire découvrir et aimer aux visiteurs étrangers ! Ils vous poseront sans doute la fameuse question : « sas aresi i Kriti ? « Do you like Crete ? » et si vous répondez oui, alors ils vous adopteront, ravis !

 

Pour résumer, voici donc comment, moi, je vois les Crétois :

Ils sont généreux et pleins d’énergie, très sociables. Ils savent prendre le temps de vivre et de savourer les joies simples de la famille, des repas informels entre amis, des conversations sans fin. Ils sont accueillants, chaleureux et serviables. Ils sont pleins de ressources. Jamais de problèmes pour les Crétois, (« dhen iparchi provlima ») rien que des solutions ! Parfois inattendues, originales, voire insolites … mais il suffit de s’adapter et de voir le bon côté des choses ! C’est tout un art d’être Crétois ! Ca demande du panache et de l’inspiration ! Bref auprès d’eux, vous vous sentirez bien et passerez d’excellentes vacances !

NB: Ces opinions, que je partage, sont extraites du site  www.cretevacances.com  qui parle de l'extrème sud-est de l'île.

? Les vrais, tels qu’on se les imgine ? Ces gens-là sont

     

conseil d'ami!

Comme dans tous les Pays touristiques, il y a des endroits à éviter : c'est le cas d'une partie de la Côte Nord de part et d'autre d'Heraklion. Hersonissos, Malia, et autres stations balnéaires alignent hôtels, commerces, locations, bars à bières etc...  afin de satisfaire le tourisme de masse qui profite de plages sans aucun charme. Si vous entendez des critiques de visiteurs déçus par leur séjour en Crète, ce sont en général ceux qui ont eu la malchance de tomber sur ces endroits proposés par les tours opérators car l'aéroport est proche. Ils n'ont pas eu la curiosité de sortir de leur "ghetto", de louer une voiture et de partir à la découverte des magnifiques paysages qui les attendaient.

En allant vers Agios Nikolaos par l'unique nationale vous longerez sur quelques km ces endroits sans interêt. La Vraie Crète vous attend partout ailleurs : plages isolées, criques, gorges, villages hors du temps, villes anciennes ; et partout des panoramas à couper le souffle. La nature, l'impression de liberté et l'accueil des crètois sont les atouts de cette île mythique chargée d'histoire ! Je ne parle même pas de l'eau turquoise et limpide : allez voir les lagons de Balos à Gramvousa, d'Elafonissi, le golfe de Mirabello à Elounda, la baie de Souda (pour ne citer qu'eux) ; et vous comprendrez. 1000 km de côtes s'offrent aux vacanciers curieux !

     je vous invite à lire le texte qui suit....                              

                                          

                         

 

 lamardos ,votre" webmaster"...

             Impressions crétoises   
par Christine Castiglioni


La plus grande des îles grecques est un petit paradis sur toute son étendue. Ses côtes se partagent entre longues plages et petites criques sauvages aux eaux calmes. Sur les sentiers de montagne se croisent les cris-cris - chèvres sauvages locales -, les muletiers, les bergers et les randonneurs qui ne veulent rien manquer des fabuleux points de vue. De minuscules villages protégés par leur chapelle orthodoxe tout de blanc vêtue, sont disséminés à chaque détour.

                 


L’Histoire cent fois réécrite mêle ses vestiges à de fabuleuses légendes : le Minotaure, Dédale et Zeus, le Dieu des Dieux, ne furent-ils pas les premiers touristes ! D’ailleurs, en Crète, le temps s’est arrêté et hier n’est jamais loin d’aujourd’hui. Ce qui rend l’atmosphère si singulière. C’est dans les petits ports encore intacts qu’on le ressent le mieux. A l’extrémité sud ouest, Paleohora (ou Paleochora) est l’un des plus jolis coins. A cheval entre mer et montagne, on la surnomme “la fiancée de la mer”. La végétation méditerranéenne y est particulièrement luxuriante : tamaris et eucalyptus disputent le terrain aux grenadiers et aux palmiers, c’est dire. Il faut prendre garde à son charme : certains prétendent que celui qui y a mis le pied ne veut plus jamais en partir. Quand la douceur du soir s’installe, les pêcheurs recousent les filets à la main, les anciens regardent le monde passer sur un banc en buvant un Raki (l’alcool de raisin local). A la terrasse du Kafenion, les joueurs de Távli (une sorte de jaquet) semblent rivés à leurs sièges. L’heure n’a plus cours. Ecrasé par la torpeur, on se prend à penser à tout ce qu’il faut voir sur l’île. A commencer par Knossos, le fabuleux palais-labyrinthe de la légende d’Ariane ou les “grandes”villes de Crète : Héraklion, la capitale moderne dont le marché quotidien attire la foule, La Canée ou Hania (prononcez Rania) avec son port vénitien, ses tisserands et ses brodeuses, les vieilles ruelles de Rethymnon où l’on mange les meilleurs souvlaki de Crète (des brochettes de viandes) servies avec du tsatsiki (du concombre au yaourt). Mais en Crète, l’important est de prendre son temps et, pour nous, le temps passe trop vite.

                 

                           

La Crète aux deux visages

En Crète, la mer est omniprésente. Mais, contre toute attente, les Crétois ne sont pas des marins. Ce sont des montagnards. Du centre de l’île jusqu’au littoral, les hauts-reliefs donnent naissance à une multitude de paysages, dont aucun ne ressemble au suivant : forêt rare mais exceptionnelle, pâturages nombreux, hauts plateaux fertiles où poussent toutes sortes de fruits… A Ómalos, près de Hania, les orangeraies s’étendent à perte de vue. Les arbres fleurissent et produisent en même temps, au printemps et en automne, embaumant l’atmosphère. L’endroit est un point de passage obligé pour se rendre aux gorges de Samariá, une immense faille rocheuse de plusieurs kilomètres qui conduit tout droit à la mer.
Plus à l’est, le plateau de Lassithi  est un autre moment d’émerveillement. Situé en bordure de la baie de Mirabello, une des merveilles crétoises, il sert de point d’ancrage à de multiples éoliennes à voiles blanches. Ces moulins à vent puisent l’eau dans les nappes phréatiques et permettent d’irriguer les cultures fruitières: pêches, raisin, figues, melons mûris au soleil ont un parfum et une saveur inoubliables. C’est dans ces montagnes que bat le cœur de l’île, au rythme des traditions que n’ont pas réussi à effacer sept siècles d’occupation turque. A l’occasion des fêtes, les habitants revêtent encore le costume traditionnel : bottes et culotte large, foulard à frange et poignard d’argent pour les hommes ; pantalon bouffant, jupons, tablier et gilet noir pour les femmes. Loin de toute idée de folklore, ils dansent le pendozali (non le sirtaki qui est grec), au son d’une sorte de mandoline enivrante, lancent des fleurs et invitent les spectateurs à les accompagner. Puis le soir venu, ils s’installent autour des tables défraîchies de la taverne du village et dégustent pêle-mêle, à la fourchette, les salades de poulpe ou d’aubergines, les dolmades (feuilles de vignes farcies), les gigantes (haricots à la tomate) Et si l’un d’eux vous invite à boire le café, ne lui refusez pas cette hospitalité qui fait sa fierté. Vous partagerez un instant l’âme de ce paradis.

Voici pour terminer les impressions d'une famille ayant passé 3 semaines dans l'Ouest

Son enthousiasme se passe de commentaires (extrait du forum www.ile-de-crete.com )


Nous sommes partis du 9 au 27 août, à 12 (7 adultes et 5 enfants). Notre périple s'est fait en 3 étapes, toujours dans l'ouest de la Crète :

Paléochora est une ville vraiment agréable où il fait bon se balader. Assez touristique mais sans avoir l'impression qu'il n'y a que des touristes... Tout ce que j'aime quoi. Le soir, tout le centre est fermé aux voitures et les rues se remplissent des tables et chaises des tavernes...
3 grosses journées à partir de Paléochora : bateau pour Elafonissi et retour par l’E4 ; gorges d’Agia Irini ; Sougia et Lissos.
Elafonissi est splendide même s’il y a beaucoup de monde. Le retour par l'E4 jusqu'à Paléochora est assez éprouvant sous la chaleur mais les plages extraordinaires que nous avons rencontrées nous ont fait oublier les 4h de marche dans le sable et les cailloux...... Le paradis à l'état pur.
Les gorges d'Agia Irini ne sont pas extraordinaires mais elles restent très agréables : beaucoup de lauriers rose, beaucoup d'ombre... Les enfants se sont régalés en faisant de l'escalade un peu partout et nous avons rencontré en tout et pour tout trois autres familles. Un régal donc pour un mois d'août. Et que dire de la petite taverne à la sortie des gorges... L'Oasis... Un autre paradis sur terre avec des gens tellement accueillants...
Troisième journée, nous devions prendre le bateau pour Sougia. On est arrivé au quai 20 minutes avant l'heure, le ferry venait de partir!!! L'agence qui nous avait vendu les billets la veille nous les a remboursés et nous avons finalement pris la voiture. Arrivés à Sougia, nous avons pris l'E4 jusqu’à Lissos. Là encore, superbe balade qui commence par des petites gorges, qui nous fait ensuite passer par un sentier assez raide puis un plateau avant de découvrir le site et la baie de Lissos, une petite crique aux eaux si transparentes... Un nouveau rêve... Les petits étaient fatigués et surtout il faisait très chaud. Nous avons donc appelé Taxi Georges, un taxi-boat, pour retourner à Sougia...
Le reste du temps, nous avons visité les petits villages, églises et monastères autour de Paléochora... Nous nous sommes baignés sur des plages désertes... A croire que tout le monde est à Elafonissi!!!

Le village d’Argyropoulis est très agréable à visiter à l’aide du petit plan donné par la canadienne qui tient le magasin de produits naturels à base d’avocat… Très sympa cette canadienne et elle adore papoter !!! N'hésitez pas à aller jusqu'à la nécropole et au fameux platane...
Tavernes très traditionnelles à Argyropoulis et à des super prix. On a mangé pour 15 euros à 4 dans l’une d’elles… On se demandait d’ailleurs si on était vraiment dans une taverne… Ils ont dressé la table pour nous et on était les seuls sur la terrasse…
Argyropoulis est aussi réputé pour ses cascades autour desquelles se sont installées 6 ou 7 tavernes. C’est en aval du village, le cadre est très ombragé et on y mange très bien. On a bien apprécié la taverne du Vieux Moulin, tenue par une autre canadienne… Les prix ne sont pas plus intéressants qu’ailleurs mais il y a le double dans l’assiette… Un tzatziki pour 3 est largement suffisant par exemple… A 2.50 euros le tzatziki, on arrive donc à manger pour pas cher…
A partir d’Argyropoulis, une journée pour la presque île d’Akrotiri (ne ratez pas la plage de Loutraki à l’est et celle de blue beach au nord… Deux paradis de plus…), le monastère d’Agia Triada (splendide) et La Chanée (on a adoré…) ; une journée pour le lac de Kournas et Rethymnon ; une journée pour le lagon de Balos (pas de mots pour décrire…  et baignade à Falassarna sous un merveilleux coucher de soleil ; une journée pour l’ascension du Mont Psiloritis pour deux d’entre nous (quels souvenirs ils ont après avoir bu et mangé avec des randonneurs grecs qui se trouvaient au refuge tout en haut…) pendant que les autres testaient les plages du côté de Georgiopoulis… De bien belles journées en résumé…

 Frangokastello pour terminer : ah la la, la route qui va d’Argyropoulis à Frangokastello par Kallicratis… Impressionnante… Et que de beaux paysages de montagne crétoise… Frangokastello… au bout du monde… Pas franchement un village… Juste une forteresse avec des chambres à louer, des mini-markets et des tavernes tout autour…
A partir de Frangokastello, superbes journées : gorges d’Imbros (impressionnnantes, magnifiques et très peu de monde) et baignade à la plage de Koutelos (après l’effort, le réconfort !) ; monastère et plage de Préveli (le site est très beau mais très peuplé et la plage n’a rien d’extraordinaire une fois qu’on est dessus) puis Plakias ; Hora Sfakion et Anopoli (très belle vue sur Loutro et le plateau d’Anopoli) ; Sweet Water Beach, Loutro et plage de Marmara par l’E4 à partir d’Hora Sfakion (paysages féériques qui nous ont fait oublier la chaleur…) ; ascension du point culminant des Montagnes Blanches toujours pour nos deux randonneurs pendant que les autres ont profité de la plage et de la piscine…

Voilà, voilà… Ca fait trois ans qu’on vadrouille en Grèce et je crois qu’on en est vraiment tombé amoureux… On a adoré ces vacances en Crète, encore plus que la partie est qu’on avait faite il y a 4 ans… Je crois que je pourrais y retourner des années sans m’en lasser… Et quand on voit le nombre d’étrangers (français, allemands, canadiens, australiens…) qui se sont installés là-bas pour y monter une taverne, un magasin, des chambres à louer… on se dit qu’on ne doit pas être les seuls à avoir craqué pour ce petit coin de paradis…


 
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